[ FANFICTIONS ]

Brian & Justin:

Cette fanfiction se déroule après la 5e saison et contient donc des spoilers. Si vous n'avez pas encore vu la fin de la série, nous vous conseillons de ne pas continuer. Sinon, bonne lecture.

Depuis le départ de Justin il y a un an, Michael avait réussi à faire renaître l’ancien Brian, celui qui sortait, s’amusait et baisait tout ce qu’il trouvait. Mais Michael n’était pas dupe, il savait que le Brian qu’il avait connu ne reviendra jamais. Pour preuve, Brian sortait comme avant mais il avait finalement décidé de garder les alliances et les avait fait encadrer sur une toile de Justin qu’il avait achetée lors de son dernier séjour à New York, qui remontait à environ deux mois.

Leurs retrouvailles se faisaient de plus en plus rares, Brian en souffrait et Justin aussi, mais aucun des deux ne voulaient le montrer à l’autre.

Brian : J’ai tout pour être heureux, j’ai une boîte de nuit qui cartonne, je m’enfile mec sur mec, j’ai une agence de pub qui tourne mais pourtant je sens un grand vide en moi. Bien sûr, je garde ça pour moi, je ne peux pas en parler, le grand Brian Kinney ne montre pas ses sentiments. Je n’aurais jamais pensé que ce petit con m’aurait autant manqué. Je le vois encore devant son poteau à la sortie du Babylon, quand je l’ai vu je me suis tout de suite dit « chouette de la viande encore sous cellophane, une marchandise jamais utilisée ». Puis au fil du temps, je me suis attaché à cette petite pédale. Je me souviens encore du jour où je lui ai avoué que je l’aimais. J’étais dans mon taxi, je partais pour l’aéroport en direction de Sydney quand j’ai entendu que le Babylon avait explosé, j’ai alors demandé au chauffeur de faire demi-tour, je l’ai alors cherché partout. J’ai aperçu belle-maman, comme j’aime l’appeler. Je lui ai demandé où était Justin. Comme elle ne le savait pas je me suis précipité à se recherche. Je l’ai retrouvé, ainsi que Michael, qui lui était en très mauvais état. Une fois de retour de l’hôpital où j’ai emmené Debbie, je suis retourné devant le Babylon, j’ai embrassé Justin comme jamais et je lui ai enfin dit que je l’aimais. J’ai eu tellement peur de le perdre… En ce moment je ressens un peu la même chose. Il fait sa vie à New York et tout lui réussit. Je ne peux pas lui en vouloir, c’est moi qui l’ai poussé à partir. Il a du talent, je ne voulais pas qu’il le gâche pour moi mais en attendant, je me dis que si je n’avais rien dit, on se serait mariés et on vivrait tous les deux heureux dans notre manoir.

Brian fixait le tableau avec leurs deux alliances en sachant pertinemment qu’il n’allait pas dormir de si tôt, il se dirigea alors vers sa chambre et se changea pour partir au Babylon… Justin lui non plus n’arrivait pas à dormir, il venait de finir sa dernière toile pour la nouvelle exposition. Il s’assit en face du tableau et le contempla. Son esprit dériva immédiatement sur les questions existentielles qu’il se posait depuis son arrivée : je connais enfin la célébrité, mon travail est reconnu par tous, le plus gratifiant est de voir l’admiration de Brian quand il regarde mes œuvres. Il a toujours admiré mon travail. D’ailleurs, il est un des seuls à avoir toujours cru en moi, à m’avoir poussé, si on met bien sûr de côté le fait que Lindsay m’ait toujours soutenu. Mais jamais je ne lui avouerais que je le hais pour ça. Depuis ma réussite, on vit séparément, on se voit de moins en moins souvent, j’ai peur de le perdre. Je n’aurais jamais dû l’écouter, et renoncer à notre mariage. A cette heure-ci, je serais monsieur Justin Taylor Kinney, je vivrais dans le manoir de mes rêves au lieu de vivre dans ce superbe loft en plein Times Square. Je sais que notre amour est indestructible, ni un cancer de merde, ni cet éloignement n’a réussi à le détruire. Même si on se voit moins souvent, nos retrouvailles ne sont que plus belles… mais il me manque. J’adorais me réveiller encerclé dans ses bras, sentir son souffle chaud sur ma nuque ou encore l’entendre prononcer le mot « mon ange » (ou encore) et l’entendre me dire je t’aime. Je l’ai toujours su et il me l’a toujours prouvé, mais je me souviens que la première fois qu’il me l’a dit, j’ai cru que le monde venait de s’arrêter de tourner. Tout, autour de nous, n’était que amas de poussière, plein de monde avait été blessé par l’explosion du Babylon mais je ne me suis jamais senti aussi heureux, j’ai bien cru que j’étais dans un rêve…
Justin avait les larmes aux yeux. Malgré l’heure tardive, pour passer son coup de blues, il se décida à appeler sa mère :
- Allo maman, désolé pour l’heure tardive, comment tu vas ?
- Oh mon chéri, ça va très bien et toi ?
- Mouais ça va.

Jennifer sentait bien que son fils avait un problème :
- Dis moi ce qui ne va pas mon fils, je te connais. Je suis sûre que cela a un rapport avec Brian.

Justin ne lui répondit pas. Sa mère savait qu’elle avait raison lorsqu’elle entendit un reniflement cachant de grosses larmes de l’autre côté du téléphone :
- Pourquoi tu ne lui dis pas tout simplement que tu as besoin de lui ?
- Maman je dois te laisser, je viens de me souvenir que j’ai encore des milliers de choses à faire, bisous, embrasse Molly et Daphné pour moi.
Avant que Jennifer n’ait eu le temps de répondre, son fils avait raccroché. Elle savait elle aussi qu’elle passerait une mauvaise nuit.

Le lendemain après avoir déposé Molly à l’école, Jennifer se décida à passer au Loft voir Brian, elle devait lui parler…

Elle lui expliqua le coup de téléphone qu’elle avait reçu la veille par son enfant :
- Mais Belle-maman, qu’est ce que vous voulez que je fasse ?
- Fais tes bagages, idiot !
- Et qui va diriger mon agence ?
- Ton assistante est largement capable de le faire.
- Qui va faire la campagne pour Free Ride ?
- Je suis sûr que tu peux la préparer depuis l’avion qui t’emmènera à New York.
- Ouais, je ne sais pas, je ne suis pas convaincu.
- Ecoute réfléchis-y, tu as autant besoin de lui qu’il a besoin de toi, vous ne pouvez pas continuer à vivre comme ça. Même si tu refuses de le montrer, tu l’aimes à en crever et tu n’attends qu’une seule et unique chose : son retour.

Sur cette bonne parole, Jennifer se leva, embrassa Brian sur le front et le laissa seul à ses pensées.

Une fois sa belle-mère partie, il prit son téléphone :
- Cynthia, réunion pour la nouvelle campagne dans 30 minutes.

Il raccrocha et se dirigea vers son agence. Lors de la réunion, il donna ses instructions à ses subordonnés puis s’adressa à eux d’une manière ferme :
- Je pars pour environ deux semaines, pendant ce temps, tout le monde ici devra obéir à Ted et Cynthia. Je veux un compte rendu de la situation de mon agence tous les jours. Allez hop au boulot, Ted reste ici, j’ai à te parler.

Il prit ses affaires et se dirigea à son loft, prépara un sac, réserva un billet et se rendit au Snack :
- Bonjour Debbie.
- Salut Brian qu’est-ce que je te sers ?
- Un café, et mettez-moi deux part de tartes au citron, celle que Justin adore.
Debbie le regarda et un sourire illumina son visage :
- Mon ange est rentré ??
- Non Debbie, je vais le voir. Oui promis je l’embrasserais pour vous et je lui collerais une claque pour avoir oublié de vous téléphoner hier.
- Exact !! Et dis lui bien que si jamais il oublie encore une fois, je l’étouffe avec ses couilles !! Mais surtout dis lui qu’on l’aime.

Le beau brun prit alors sa commande et se dirigea vers l’aéroport.

Arrivé devant la porte du loft de Justin, Brian ouvra la porte avec la clé que Justin lui avait donnée, il y a deux mois de cela. Il remarqua que son amant dormait, recroquevillé sur lui-même avec comme simple pyjama le T-shirt qu’il avait oublié lors de son dernier voyage. Il se décida à réveiller l’homme de sa vie de la plus belle manière qui soit. Il lui caressa doucement le visage et l’embrassa.
Justin se croyait encore dans son rêve lorsqu’il aperçut Brian, il croyait encore avoir à faire à son subconscient :
- En plus d’hanter mes journées, voilà aussi que tu te mets à hanter mes rêves. Tu deviens pathétique Justin.

Justin vit alors son ‘apparition’ se rapprocher de ses lèvres avec un sourire rempli d’amour. Son apparition l’embrassa avec fougue et passion, et c’est alors qu’il se rendit compte qu’il ne dormait plus. Il passa alors ses bras autour du cou de Brian et stoppa net leur baiser :
- Brian ?? C’est toi ?? Qu’est ce que tu fais là ?

Aussitôt celui-ci lui répondit :
- Bonjour mon ange, je te remercie je vais bien, j’ai fait un excellent voyage. D’ailleurs, il n’y a pas que moi, l’hôtesse de l’air est partie jusqu'au 7ème ciel avec Kinney Airlines. Enfin, je devrais plutôt dire le bel étalon qui s’est fait embaucher comme hôte de l’air. Si je suis ici, c’est parce que tu me manquais…
- Prouve le moi, lui dit alors le blond avec un sourire taquin.

Sans plus attendre, Brian se jeta sur les lèvres de Justin et le porta jusqu’à la chambre. Il commença à embrasser son corps, en ayant pris soin de lui retirer le t-shirt qui le gênait dans sa tâche. Il embrassait chaque partie de ce corps tant désiré. Ce dernier était aux anges et commençait déjà à haleter. Brian entreprit alors de faire redescendre la tension qui habitait ce corps. Il prit le membre, tendu de désir, et le porta à ses lèvres, commençant de longs va et vient. Au bout de quelques minutes, ce dernier se libéra dans un cri rauque.
Justin, voulant rendre la pareille à l’homme de sa vie, commença à descendre le long du corps de son amant, mais celui-ci l’en empêcha :
- Non, pas comme ça, retourne-toi.

Un sourire illumina alors le visage du jeune blond qui se retourna pour offrir au brun ce qu’il souhaitait. Après l’avoir longuement préparé, Brian fit entrer son membre gonflé de désir dans le corps de Justin et commença à se mouvoir de plus en plus vite jusqu’à atteindre la jouissance. Il se laissa retomber sur le corps de son peintre, le serra dans ses bras et lui dit trois simples mots qu’il ne lui avait pas dit depuis deux mois :
- Je t’aime.
- Moi aussi Brian, moi aussi je t’aime.

Sur ces simples mots, le jeune couple s’endormit l’un contre l’autre, bercés par leurs respirations respectives et par la joie de leurs retrouvailles.
Quand Justin se réveilla, il se rendit compte que Brian le fixait :
- Qu’est ce qu’il y a ?

Le beau brun le prit alors dans ses bras :
- Rien du tout. J’aime bien de regarder dormir, mon ange. Je te trouve encore plus baisable.
- Votre amour me va droit au cœur Mr Kinney.

En réponse, Justin reçu une petite claque derrière la tête :
- Arrête de déconner, tu le sais, tu sais très bien que je t’aime, je te l’ai dit hier. Puis la claque c’est de la part de Debbie, c’est pour avoir oublié de lui téléphoner, estime-toi heureux parce que la prochaine fois, elle a dit qu’elle t’étoufferait avec tes couilles. Alors n’oublie pas de la rappeler, si toi tu n’en as plus besoin, tes petites mandarines me seront toujours utiles…
- Je sais.

Justin se blottit un peu plus dans les bras de son amant, après lui avoir fait le plus beau de ses sourires :
- Au fait, ce n’est pas que je ne suis pas content de te voir, mais pourquoi tu es là ?
- Pour tout te dire, belle-maman est passée chez moi après votre petite conversation et m’a dit que tu n’allais pas très bien, j’ai donc pris le premier avion. J’ai laissé la nouvelle campagne aux mains de Ted et Cynthia.

Justin se releva et embrassa Brian
: - T’as fait ça pour moi ?
- Pas seulement, il n’y a plus rien de potable à Pittsburgh depuis ton départ, et puis tu me manquais.
- Toi aussi tu me manques Brian.

Un silence s’installa dans la pièce et pour le rompre, le blond proposa une douche. Les deux hommes déambulaient dans l’appartement en serviette et commençaient à se câliner lorsque le téléphone du plus vieux se mit à sonner :
- Oui? Répondit-il d’un air agacé. Super Cynthia, bon écoute, continue comme ça, à dans deux semaines bye.

Brian raccrocha et jeta son téléphone sur le canapé. Devant le regard interrogateur de son jeune homme, il lui annonça que Cynthia avait finalement présenté le projet et avait obtenu la campagne, Kinneytic corporation allait encore générer un peu plus de profit :
- Félicitations ! Tu as bien dit à dans deux semaines ??
- Bah oui pourquoi ?
- Ca veut dire que tu restes avec moi deux semaines ???
- Non désolé, je comptais aller retrouver ma petite femme hétérosexuelle qui m’attend à Long Island. Quoi j’te l’avais pas dit ??
- Non mais sérieusement ??
- Oui je reste tout ce temps avec toi à défaut d’avoir plus…
- On n’a pas le choix Brian, on l’a décidé d’un commun accord.
- On a toujours le choix mon ange. Enfin bref, allez viens on retourne s’allonger, j’ai encore envie de toi.

Ce que Brian omit de dire, c’est que durant tout le temps qu’il avait observé Justin qui dormait, il avait déjà trouvé une solution….

Après avoir profité de la chambre toute la journée et toute la soirée, Le beau brun décida de se lever sans faire de bruit pour ne pas réveiller l’homme de sa vie. Il lui déposa un mot sur le bar de la cuisine :
- Je suis parti faire un tour, profites-en pour peindre, je reviendrais en début d’après-midi.

Une fois dehors, Brian ralluma son téléphone et appela Cynthia :
- Oui Cynthia, tu te souviens ce que je t’avais dit si on avait le marché ? Tu as une heure pour me dire où il y a un local à acheter dans New York. Comment ça tu as déjà trouvé ? Tu es parfaite Cynthia. Bon, je dois y aller, toi et Ted êtes les seuls maîtres à bord à Kinneytic Pittsburgh alors faites gaffe à na pas me couler ma boîte. Puis n’oublie pas de me rappeler demain pour le compte rendu de la journée.

Sans même lui dire au revoir, il raccrocha et reçu quelques secondes après un sms contenant l’adresse et l’heure du rendez vous.
Une fois arrivé, le beau brun ne put que reconnaître que son assistante le connaissaît par cœur. Elle lui avait déniché un vieux sauna dans la banlieue de NY, à croire que Brian était abonné aux vieux saunas. Il rencontra l’agent immobilier et fit la visite. Il avait décidé de faire la surprise à Justin, il ouvrait une deuxième boite, sur un coup de tête, comme pour l’ouverture de la première.

Il rentra au loft de ce dernier, et le retrouva en train de peindre en écoutant une des plus belles musiques françaises du moment, Travel the world de Superbus. Il resta là à observer le blond qui se déhanchait tout en peignant.

A la fin de la chanson, le plus jeune sursauta :
- Tu m’as fais peur !
- Justin j’ai une surprise pour toi, prend ton manteau on s’en va, on reviendra plus tard.

Le jeune homme ne se fit pas prier. Ils descendirent alors main dans la main dans la rue et prirent le premier taxi à leur disposition…
Brian emmena son amant devant le sauna qu’il avait l’intention d’acheter.
- Pourquoi tu m’as emmené ici ?
- Tu te souviens hier quand je t’ai dit qu’on avait toujours le choix ? dit-il en entourant Justin de ses bras.
- Oui…
- Bah voila, mon choix est fait, j’ouvre une deuxième agence Kinneytic, comme ça je pourrais rester avec toi. Enfin si te le souhaites.

Le blond n’en croyait pas ses oreilles, l’homme de sa vie était prêt à risquer l’avenir de sa société pour pouvoir vivre avec lui :
- Tu peux pas faire ça Brian, bien sûr que je veux vivre avec toi, mais tu peux pas réouvrir une boîte sans même savoir si tu vas avoir des clients, tu ne peux pas risquer l’avenir de Kinneytic juste pour vivre avec moi.
- Pour ce qui est des clients, tu sais très bien que j’ai un répertoire très étendu, en plus tous mes clients sont contents de moi, ils ont parlé de moi à des sociétés new yorkaises qui sont prêtes à me donner ma chance, je n’ai plus qu’à trouver une équipe et essayer.

Devant l’air peu convaincu de Justin, Brian enchaîna :
- Ecoute mon ange, ni toi ni moi ne pouvons continuer éternellement ça, tu souffres autant que je souffre de notre distance, j’ai trouvé la solution alors accepte-la. Je t’aime et si je dois fermer mon agence à Pittsburgh pour toi, je suis même prêt à le faire.
- Mais Brian, ce n’est pas toi ! Enfin ce n’est pas le Brian que j’ai connu, le Brian que je connaissais ne penserait pas à mon bonheur mais au sien…
- Justement, le coupa le principal intéressé, c’est à mon bonheur que je pense, je t’aime et je veux vivre constamment avec toi. J’en peux plus de cette distance, ça me tue, j’en suis à chercher des mecs qui te ressemblent au Babylon, c’est toi qui fais mon bonheur Justin. Ne me demande pas de te le dire une autre fois, c’est suffisant pour aujourd’hui, j’ai atteint ma dose de romantisme. Et puis j’ai envie de faire ça avec toi, je veux que ce soit toi qui décores les nouveaux bureaux, ça te fera un coup de pub énorme et à moi aussi, vu que tu es hyper connu, ça me fera une bonne pub si le grand Justin Taylor décore mes bâtiments.
- Juste une question, qui va gérer l’agence de Pittsburgh ?
- Je la laisse entre les mains de Cynthia, elle me fera un compte rendu tous les jours.

Un sourire apparut sur ses lèvres, peut-être que ça avait du bon de laisser Brian tenter sa chance à NY. Il l’embrassa et lui dit qu’il était d’accord….

Trois mois après, Brian n’était toujours pas rentré à Pittsburgh. Son agence de New-York cartonnait autant que celle de Pittsburgh. Tout le monde s’arrachait le grand publicitaire. Justin n’avait plus retéléphoné à sa mère comme il l’avait fait cette nuit-là, il avait continué à l’appeler et elle savait qu’il n’était plus malheureux. En effet, les deux tourtereaux filaient le parfait amour…

Debbie servait son énième café de la journée quand elle sentit la présence d’un jeune homme derrière elle, sans avoir le besoin de se retourner elle se mit à hurler :
- Pourquoi tu ne m’as pas dit, hier quand tu m’as téléphoné, à demain ?!
L’homme en question se mit alors à sourire :
- Mais voyons Debbie, sinon ça serait pas drôle…
- T’es vraiment un p’tit con. Enfin passons. Bienvenue chez toi mon ange, dit-elle en lui sautant au cou, tu ne peux pas savoir à quel point je suis contente de te voir !
- Moi aussi Debbie, je suis super heureux. Dîtes, je suis assez pressé en fait, Brian m’attend dehors dans la voiture. Je sais que Lindsay et Mélanie doivent revenir ce week-end et qu’elles passent chez vous ce soir, est-ce qu’on peut passer ? Je voudrais organiser un petit dîner avec tout le monde en incluant ma mère bien évidemment.
- Mais bien sûr mon ange c’est une super idée !
- Bien sûr vous ne préparez rien, comme je savais que vous diriez oui, je me suis permis de tout acheter et de tout cuisiner. A ce soir, on dit 20H ?
- D’accord 20H à ce soir !

Une fois sorti, Justin retrouva Brian dans la voiture qui lui tendit son téléphone :
- Tiens c’est ta mère, elle veut savoir si elle peut venir accompagnée ce soir.

Il prit alors l’objet en question et répondit à sa mère :
- Bien sûr maman, mais il faudrait aussi que tu passes chercher Daphné, elle est déjà au courant. A ce soir 20H chez Debbie.

Il raccrocha :
- Bon, mon ange, moi je dois passer à l’agence et je te retrouve au loft après puis on va acheter nos costumes. Ca te va ?
- C’est parfait Brian.

Vingt heures arriva rapidement. Tout le monde se rendit chez Debbie et fut ravi de revoir enfin Justin et Brian. Ce dernier était d’ailleurs bien trop occupé à jouer avec son fils et son meilleur ami pour prêter attention à quoique ce soit d’autre. Vers la fin du repas, le beau brun se leva :
- Bon voilà, j’ai une annonce à vous faire.

Tout le monde le fixa et l’écouta :
- J’ai décidé de m’assagir un peu en ce moment…
- Il était temps !
- Chut Mélanie, arrête de le couper ! s’emporta Lindsay.
- Pardon …
- Je disais donc, j’ai décidé de m’assagir et j’ai refait ma demande à Justin qui depuis l’a acceptée. Alors je tenais à tous vous annoncer que le mois prochain, ce jeune homme deviendra officiellement Monsieur Kinney.
- Vous vous foutez de notre gueule ou cette fois-ci c’est pour de bon ?
- Ne vous inquiétez pas Debbie, la rassura Justin, j’ai dit oui et je ne compte pas revenir sur ma décision. Maintenant que l’on peut vivre tous les deux que ce soit ici ou à New-York et qu’on a tous les deux réalisé nos rêves, je ne compte pas laisser quiconque me voler mon Brian.

Tout le monde fut heureux de cette magnifique nouvelle. Lors des embrassades collectives, Brian prit Lindsay et Michael à part :
- Ecoutez vous deux, je voudrais que vous soyez mes deux témoins. Toi parce que tu es mon meilleur ami et toi parce que tu es la mère de mon fils et que c’est toi qui a fais de Justin ce qu’il est aujourd’hui…
- Non Brian, ce que Justin est devenu c’est grâce à toi, moi je l’ai juste aidé à se perfectionner sur le plan artistique, bien que le talent soit inné chez lui.
- Bon bah c’est pas grave si tu veux pas je demanderais à quelqu’un d’autre…
- Non c’est bon, j’en serais ravie !
- Parfait, et toi Michael ?
- Avec plaisir Brian.

Justin fit de même avec sa mère et Daphné :
- Maman, si jamais je ne t’avais pas appelé ce fameux soir je ne connaitrais peut-être pas le bonheur que je vis actuellement. Toi Daphné tu as toujours été là pour moi quand j’ai eu besoin de toi, tu m’as aidé des millions de fois, et puis tu es ma meilleure amie alors je vous le demande, voulez-vous être mes témoins ?
- Bien sûr mon fils, répondit Jennifer tout émue en prenant son fils dans ses bras.
- Moi aussi j’en serais ravie Justin.

Toute la soirée se passa dans la joie et la bonne humeur. Justin et Brian s’étaient enfin retrouvés, et ils allaient bientôt se marier.


Rédigé par Nicolas.